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Edito

Chroniques 50 Shades Of Rouge (La Bourgeoise)

50 Shades Of Rouge (La Bourgeoise)

« Vous allez trop loin ». C’est ce qu’on a dit aux filles de Dorcelle au sujet de cette scène de La Bourgeoise, et elles aimeraient avoir mon avis. L’éternel débat de la dignité de la Femme : il semblerait qu’une des actrices LECHE LE SOL. Je ne suis pas très impressionnée parce j’ai léché une incroyable liste de choses improbables. Mais bon, jamais de sol. Et je brûle de curiosité. Comme à chaque fois qu’on veut m’expliquer où je devrais placer ma dignité. (La réponse qui me vient est toujours : DTC)

L’atmosphère est lourde de ralentis aux échos assourdis, nous sommes dans une école de soubrettes – « éducation anglaise, discipline stricte et châtiments corporels si nécessaires ». (quoi, ce n’est pas plus  « facile » que le plombier qui sonne à la porte)

Un homme assis un verre de vin rouge à la main (si, c’est important). Les aspirantes soubrettes débutent leur formation de 5 jours en exhibant leurs charmes devant lui. La directrice suce le voyeur avant d’amener une élève à quatre pattes pour l’exercice pratique – le voyeur devient maitre et se lève, agrippe la chienne par les cheveux et baise sa bouche, à la limite de l’irrumation. Puis il la traine – toujours à quatre pattes- devant les cuisses ouvertes de la directrice, pour l’échanger contre le verre de vin. Ca commence à chauffer.

C’est là que tout bascule. En un jump cut. La blonde est en train de lécher le sol, à genoux, la croupe offerte au maitre qui la regarde de haut, le verre de vin à la main. (On comprend très bien qu’il en a renversé et que la blonde aime les sols propres – et les bons crus) Il se penche et palpe les fesses tendues de sa main libre, ses doigts frottent le string noir. Je vacille.

4 filles souillées (Scène complète)

Jump cut. Gros plan sur le visage de la blonde, elle crie, halète comme un animal. Elle est à plat ventre et le maitre la baise fort, les seins et le visage écrasés contre le carrelage, un talon aiguille se balance en rythme, on dirait qu’elle crie de douleur mais on distingue des yes (c’est une école de soubrettes internationale) – un plaisir extrême déforme le visage et les cordes vocales de manière semblable à la douleur. Dans ces instants même les pros lâchent le contrôle et changent de dimension.

Les autres filles s’approchent comme des hyènes attirées par l’odeur du sang (nous savons pourtant qu’il ne s’agit que de vin rouge). Anna Polina soulève le visage de la blonde par le menton, mais elle s’obstine à le plaquer contre le sol, comme pour l’embrasser, comme si elle ne baisait qu’avec lui… les doigts descendent vers la gorge, les filles caressent, embrassent et lèchent pendant que le maitre pilonne le ventre.

Il la retourne et on voit enfin tout son visage. Il est comme tuméfié : maculé de vin rouge et de poussière mêlés. C’est très sale. J’adore. Elle est si belle. Les filles sont penchées sur elle comme de mauvaises fées, elles saisissent ses poignets et plaquent ses bras au sol, la bâillonnent d’une main. Cris étouffés, et l’appel d’air quand la main se relâche… Les filles rient, un rire forcé parfait pour cette ambiance théâtrale.

Je frémis dans l’attente du prochain jump cut, et au lieu de ça un flottement, déjà le calme après la tempête, le visage se détend et passe de l’animal à l’innocence, les rires et les cris de plaisir se noient dans un fondu de son blanc et de musique lyrique, comme un cerveau qui s’éteint. Alors, en gros plan la queue défonce encore la chatte ouverte, on aperçoit une main plaquée sur sa bouche, dans le flottement du son toujours blanc.

Jump Cut. Sodomie d’Anna. Trop tard, j’ai déjà fini. Je viens de jouir dans le flottement du son blanc. J’ai arrêté de prendre des notes parce que ma main s’est égarée dans ma culotte (bien entendu dans mon immense conscience professionnelle j’ai revisionné la scène plusieurs fois pour vous la narrer fidèlement). Le dérapage a duré moins de deux minutes (quand je vous dis qu’une femelle entrainée et bien disposée peut jouir aussi vite qu’un male)

Mon avis, c’est que je veux que la magie du vrai abandon au jeu dure plus de 2 minutes, que les doigts se serrent autour de ma gorge, jusqu’à ce que le manque d’air fasse exploser l’adrénaline et l’orgasme, qu’on m’enterre à coups de reins. Je veux plus de passion et plus d’animalité, et aussi plus de vin rouge, et qu’il le crache dans ma bouche… Parce que je ne suis pas en sucre et encore moins en guimauve rose. Et qu’il m’arrive de faire toutes ces choses à mon partenaire – la parité, quoi.

Ma dignité c’est de me faire baiser comme ça me plait sans avoir peur d’être jugée, et encore plus de fantasmer librement sans avoir à me justifier, d’être suffisamment forte et confiante pour ne pas me sentir humiliée par une éjac faciale ou une sodomie dans la boue avec un male qui n’a pas peur, ni de lui, ni de moi.  Fuck le politiquement correct. Dans le respect de l’autre rien n’est avilissant si les deux parties s’exaltent, comme dit le poète comique. Sous prétexte qu’on est une femme, on devrait aimer le porno « respectueux » (traduisez romantique) et intellectualisé ? Pour une simple histoire de chromosome ? Hey, mais j’y pense… C’est nous, le double X.

Tout ça pour dire qu’à mon avis… vous n’allez pas assez loin.

Ps : Afin de ne pas s’attirer les foudres du ministère de la santé en plus de celles des féministes, l’auteur tient à préciser que le vin rouge, comme tous les alcools, est à consommer avec modération.

1 reponse

  1. Anne 16 mars 2013 at 23:36

    Alors mon attirance pour la brutalité, le sexe (un peu) violent ne me rend pas différente des autres femmes ?
    En tous cas, ce beau résumé donne envie de voir le film… Merci !

    Répondre

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