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Edito

Chroniques J’aime ma chatte. #1

J’aime ma chatte. #1

Copyright Photo : TrinityCorp

Mesdames, Mesdemoiselles : aimer sa chatte est un acte révolutionnaire. On ne nous apprend pas à aimer notre chatte. Si le dégout des choses du corps est présent dans tous les inconscients (males et femelles) de notre société judéo-chrétienne, il faut bien reconnaitre que le problème est plus grave du coté féminin. Le mâle peut se consoler sur des archétypes de phallus triomphant : même si beaucoup sont complexés par leur réalité charnelle, le concept existe. La vulve est cachée, secrète, interne, et aucune image de chatte victorieuse n’enrichit notre imaginaire.

L’origine du monde est associée aux odeurs de marée, voire de poisson avarié, le sang menstruel sacré dans certaines cultures est impur et tabou : il devient même bleu dans les publicités d’article d’hygiène féminine. Notre chatte est malodorante, sale, honteuse. On nous vend des détergents, des déodorants, des protège-slips pour protéger nos sous-vêtements de notre intimité… alors que la fonction du sous-vêtement est de protéger notre intimité. Pire, ces protège-slips, grâce aux progrès de la science, ne se contentent plus de « masquer les odeurs » mais de les « neutraliser ». Neutraliser, carrément. L’heure est grave.

Ma chatte a attiré mon attention dès mes premiers émois amoureux – les frottements à travers le pantalon éveillaient une douce chaleur inconnue, qui mettait le feu aux joues. Cette chose était clairement mon amie. La longueur de cette chronique étant limitée, je vous fais grâce des jeux de la petite enfance pour passer directement aux premiers émois de l’adolescence. Mon premier amoureux la vénérait : il manifestait tout son amour par de longs, langoureux, savants baisers vulvaires (des cunnilingus, quoi). Il m’aimait, moi, et mes odeurs, mes saveurs, mes fluides, jusqu’au moindre des replis de mes chairs secrètes. C’était un homme de goût, indeed : un amant qui n’aime pas votre chatte ne la mérite pas, que ce soit clair.

Mais c’est à 17 ans, quand j’ai commencé à explorer le sexe indépendamment du sentiment, que je me suis vraiment intéressée à elle. Du coup, j’ai décidé de l’épiler. A la pince à épiler –  quoi de plus pertinent comme outil ? (En vérité, il y en a de plus pertinents, mais c’est un autre sujet.) J’explorais surtout le SM à cette période : en comparaison de ce que j’infligeais à mes soumis, la pince à épiler était un jouet inoffensif.

Ce fut un incroyable (et looooong) moment de connexion à mon corps, d’attention à la sensation… et de contrôle du souffle. J’avais vu beaucoup de magazines de charme et quelques pornos, assez pour savoir qu’il n’existe pas deux vulves identiques et que tous les goûts sont dans la nature. Mais ma chatte était la première que je voyais « en vrai » et je la trouvais très belle dans sa choquante nudité – sexualisée par l’intention et l’attention. J’ai été hypnotisée par sa sauvage exubérance.  La chair bombée du mont de Vénus, et la fente ombrée de la vulve, et le renflement des grandes lèvres, et le délicat ourlet des petites lèvres, ces nymphes postées de chaque coté de l’entrée du vagin, d’un rose si criard, et les dégradés de couleurs, jusqu’au plissé de l’anus : comme dit le poète, le Beau est définitivement bizarre…

A suivre : J’aime ta chatte.

5 reponses

  1. miss anne thropie 05 février 2013 at 16:36

    Merci Coralie!

    ça fait du bien.
    Petite requête : écris un article sur la vulve et ses modifications à la puberté, toutes et pas seulement la pilosité, car j’en ai assez de l’amalgame acomoclitisme = pédophilie. (Ceci dit je ne suis pas pro-épilation totale non plus).
    Donne une bonne leçon de vérité à tous ces complices de l’excision et de l’infibulation.

    Répondre
    • Coralie 22 février 2013 at 16:33

      Le sujet de l’épilation est en effet très polémique – pour ma part, bien qu’adepte de l’épilation intégrale, je n’ai aucun souci avec une pilosité intacte et la fourrure animale. Mais je suis souvent choquée par les arguments des deux parties – chacun devrait etre libre de ses gouts. Notamment, tu as raison, une chatte pubère meme épilée intégralement n’a rien de commun avec une chatte de petite fille, et cet argument « pédophile » n’a aucun sens.

      Répondre
  2. nicocerise 08 février 2013 at 22:53

    Et Ingres est le plus bizarre de tous (c’est pour ne pas parler de Courbet ou de Delacroix) et j’aime aussi votre chatte

    Répondre
    • Coralie 22 février 2013 at 16:29

      Merci ^^

      Répondre
  3. Vanessa Maldik 09 août 2014 at 14:40

    Bonjour.
    Oui moi j’aime ma chatte comme elle est, aucune raison que ce petit sexe soit encore tenu de rester caché. nous faire croire à nous les femmes que notre sexe est faible sous prétexte qu’il soit plus intérieur qu’extérieur est ridicule, nous avons le sexe que nous avons, il n’est ni supérieur ni inférieur, il est égal et différent. Donc j’aime ma vulve. j’aime être une fille et c’est très bien d’être une femme.

    Répondre

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