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Edito

Chroniques J’aime ma chatte #2

J’aime ma chatte #2

Après J’aime ma chatte : J’aime ta chatte.

Ma chatte ne ressemblait à aucune de celles que j’admirais dans les magazines de charme ou les pornos. Lors de mon premier casting charme, je pensais même qu’on me recalerait pour ma particularité choisie – l’épilation intégrale était aussi peu répandue à l’époque que le tatouage ou le piercing, et trop vulgaires pour le mainstream. Mais je n’étais pas inquiète de son esthétique, bien trop affolée par la brûlure du regard de l’objectif sur mon intimité doublement impudique pour songer à y construire un complexe.

Se familiariser avec d’autres vulves permet de se libérer du jugement, des illusions de normalité ou des complexes par rapport à des « canons esthétiques » formatés. J’ai bien conscience qu’il n’est pas si aisé d’observer de près les chattes de vos amies, collègues ou voisines. Il y a  d’autres solutions.

En France, l’Atlas du sexe de la femme offre un incroyable panel de sexes féminins, entre science naturelle et art surréaliste – l’auteur Gérard Zwang manifeste une hostilité extrême à toute épilation, mais exprime ainsi un gout passionné pour le pelage pubien qui ravira les naturalistes. Aux USA, après Femalia, ou 199 Vaginas: The Ultimate Photo Collection, le livre I’ll Show You Mine  expose 60 vagins, leur image et leur histoire – le poids des mots, le choc des photos, you know.

En vérité, ma source préférée reste le porno. La magnificence de la chatte, ses palpitations, ses fluides, ses couleurs caméléon s’expriment mieux dans le mouvement de la vidéo (et sans retouche photo). Même le X grand public offre une surprenante variété de vulves, et si vous explorez un peu, vous trouverez des univers qui répondent à tous les goûts, aussi particuliers soient-ils. Fouillez internet, des sites spécialisés aux blogs amateurs.

Certes, dans l’industrie du charme et du porno mainstream (celui qui entre dans le cahier des charges Canal+) on montre surtout des chattes de très jeunes filles, épilées, éclairées, cadrées, parfois maquillées – cet artifice se justifie par la double contrainte d’un éclairage impitoyable et d’une activité anormalement élevée pouvant provoquer des rougeurs – évidemment, le make-up ne tient jamais dans l’action.  Même cela, si on y regarde d’assez près, ne suffit pas à neutraliser la sauvage magnificence d’un sexe féminin. Observez attentivement les moulages des chattes de quatre des plus grandes pornostars américaines – Katsuni, Tori Black, Jesse Jane ou Jenna Haze.

Ces représentations en latex incolore et imberbe de sexes réputés « esthétiquement formatés » et « conformes aux canons du porno » sont incroyablement différentes, de l’ourlet à la texture des lèvres, jusqu’au dessin qui relie les lèvres au gland du clitoris…  Mais on trouve aussi dans le porno mainstream des animaux sauvages, à la pilosité absolument naturelle – une espèce en voie de disparition dans notre culture.

 

A VOIR – Scène avec Sylvie Deluxe dans Pornochic 19 de Marc Dorcel

Peau toute lisse ou fourrure frisée, lèvres fines ou proéminentes, ramassées ou en pendentif, colorations du blanc albâtre au noir ébène, en passant par tous les camaïeux de rosés, violacés, dorés, bruns, clitoris rétracté comme un bouton de rose timide ou jaillissant comme un petit pénis… Comment définir une « beauté normale » ? On peut avoir des préférences ou des affinités, pas un jugement.

Le porno m’a d’ailleurs offert un incroyable panel d’amantes. Ma première rousse, rose pale marbré de blanc, à la saveur si piquante quand elle se liquéfiait en ruisseaux dans ma bouche. Ma première black, l’explosion de chair rose entre les nymphes chocolat. L’incomparable moelleux de la vulve grasse d’une ronde nordique. Une jeune asiatique au sexe sculpté dans le caramel, avec une sobriété minimaliste, et le poil lisse et raide qui le couronnait. Le contexte particulier d’un tournage porno m’a permis de les observer en pleine lumière et de les aimer pour de vrai, dans leur éclatante crudité. Oui : malgré ma très nette tendance hétérosexuelle, j’ai adoré chacune de ces chattes pour son unique beauté.

C’est pourquoi, même sans te connaître, lectrice, je peux affirmer que j’aime ta chatte.

1 reponse

  1. Coralie 08 mars 2013 at 17:46

    Merci – ces chroniques ont eu un effet inattendu, on ne m’a jamais autant dit « j’aime ta chatte »

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