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Edito

Chroniques J’ose être pan-orgasmique !

J’ose être pan-orgasmique !

Il y a quelques jours, en navigant nonchalamment sur internet, j’ai découvert que l’existence de différents types d’orgasmes chez la femme fait toujours l’objet de débats féroces – beaucoup continuent de croire et tentent de démontrer que le seul orgasme féminin est clitoridien.

Le choc de cette révélation passé, j’ai du reconnaitre qu’on est loin d’être sorti du sable. Les plus récentes découvertes scientifiques ne découragent pas les militant(e)s les plus acharné(e)s. En effet, Odile Buisson a « découvert » en 2009 l’existence du corps du clitoris, en réalisant la première échographie de cet « organe méconnu  et injustement méprisé ».

Je connaissais pourtant l’existence du corps du clitoris depuis au moins une dizaine d’années – intuitivement (grâce à la variété et au sérieux de mes expériences sexuelles personnelles – et néanmoins très scientifiques si si) mais aussi intellectuellement (grâce à de nombreuses informations enregistrées au détour d’un paragraphe ou d’un documentaire sur Arte, ou encore d’une planche anatomique de Kobelt datée de… 1844 ! )

Les journalistes ne sont jamais au courant de rien, soit. (… Odile Buisson elle-même leur parle d’études précédentes de l’anatomie du clitoris, qui ont servi de base à ses travaux).

Mais par une surprenante pirouette intellectuelle, au lieu de reconnaitre les erreurs du passé (du genre « l’orgasme vaginal est un mythe patriarcal, la preuve, le vagin est dépourvu de nerfs, heureusement sinon on ne pourrait pas accoucher hahaha ») on affirme maintenant : « les récentes découvertes prouvent que le clitoris est toujours impliqué dans tous les orgasmes féminins »  – clitoridien, vaginal /du point G. (les médias amalgament souvent orgasme vaginal et du point G – et évitent toujours l’orgasme anal).

Ce nouveau discours profite du fait que le clitoris reste dans le langage courant (et donc dans notre compréhension intuitive) le gland du clitoris, sa partie émergée, comparable dans sa fonction, ses particularités et aussi dans les proportions au gland du pénis.

Le (gland du) clitoris est en effet devenu, à l’insu de son plein gré, le nerf de la guerre des sexes et l’étendard d’un féminisme « pro sexe » – et néanmoins en lutte à mort contre la phallocratie et ces cons de mecs qui croient qu’on a besoin d’un pénis pour atteindre l’orgasme alors que non et c’est vraiment dégueulasse qu’ils ne se préoccupent pas de notre clito. (Je ne comprends même pas le débat, car j’ai vécu des orgasmes de tous les types sans intervention pénienne : des doigts, masculins ou féminins, sont parfaitement capables de les provoquer tous)

Au lieu de m’énerver contre l’obscurantisme et la mauvaise foi de notre culture sexuelle, et de tenter de démontrer pour la énième fois qu’il existe bien quatre sources d’orgasmes distinctes (même si le corps est un tout en perpétuelle interaction et que tout est relié, et pas uniquement par le corps du clitoris, mais aussi par les muscles PC, et… bla bla, et chez les hommes aussi bordel…) Pardon, donc, au lieu de m’énerver, j’ai décidé de faire moi aussi des pirouettes. Et de vous parler d’encore plus de types d’orgasmes féminins.

Il y a bien quatre zones érogènes primaires, des points physiologiques équipés pour provoquer des orgasmes. Mais l’orgasme est, bien plus fondamentalement, la libération d’énergie accumulée et peut… se libérer des schémas basiques. Les humains peuvent d’ailleurs avoir des orgasmes pendant leur sommeil, sans se toucher. (Un jour on réussira à faire des échographies des réseaux d’énergie en mesurant les influx électriques ou thermiques, j’en suis certaine) Le cerveau – comprenez votre esprit autant que votre chimie– est le premier organe sexuel, et conditionne tous les autres.

Mais bien plus concrètement et prosaïquement, il existe une méthode pour donner à n’importe quelle zone de votre corps la capacité de provoquer un orgasme.

Je l’ai intitulée  « méthode d’érogénéisation » (bien que je ne sois pas certaine que ce mot n’ait pas un autre sens moins festif en psychologie freudienne, ni même qu’il existe à l’académie française)

Le principe de la méthode est très simple : stimulez votre zone érogène principale actuelle (en général, le gland du clitoris chez la femme et le gland du pénis chez l’homme) et une autre zone simultanément. Cela fonctionne avec n’importe quelle zone du corps, spécialement ceux dotés de tissus érectiles ou richement vascularisées (lèvres, langue, anus, périnée, tétons…). L’éveil des zones érogènes primaires encore négligées est facilité par cette méthode, et c’est un excellent moyen d’explorer de nouveaux types d’orgasmes… Mais on peut aussi rendre orgasmiques des zones qui ne sont pas supposées l’être.

La science a constaté que certaines femmes parviennent à l’orgasme par la seule stimulation des seins, sans que les scientifiques ne trouvent d’explication convaincante. J’en ai une : la zone secondaire la plus évidente est la poitrine, presque systématiquement stimulée pendant les rapports sexuels. La logique s’applique surement à nombre de « pervers » qui parviennent à l’orgasme par la seule stimulation de leur oreille, leur genou, leur nez ou leur pied. Personnellement, j’ai un truc avec la nuque, et j’y suis presque avec les pieds.

METHODE D’EROGENEISATION :

Choisissez la partie que vous souhaitez sensibiliser et « connecter ».

En version sexperte, on stimule les deux zones exactement de la même manière – (mêmes rythme, pression…), puis on cesse la stimulation d’une des deux zones en poursuivant sur l’autre. En se concentrant, on peut ressentir comme un écho les effets des caresses de l’autre zone… Reprenez la caresse simultanée, cessez de nouveau, recommencez… en alternant les deux zones.

En version jouisseuse, contentez-vous de toujours occuper votre deuxième main, en vous caressant – seule ou accompagnée. (Bien sur, vous pouvez aussi appliquer cette technique à votre amant(e) pour créer de nouvelles zones où exercer votre pouvoir sexuel)

Mieux que multi-orgasmique : devenez pan-orgasmique !

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