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Edito

Par Sue Ri

Porn is the new black

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Chroniques L’initiation sexuelle d’une jeune Chinoise #2

L’initiation sexuelle d’une jeune Chinoise #2

Le plaisir et la douleur

Episode 2 :

Baise

À 20 ans, j’ai décidé de quitter ma ville de Province pour aller étudier à Pékin. Je voulais avant tout fuir ma famille, en particulier ma mère qui disait à tout le monde que son objectif était que j’épouse « un homme de notre ville ». J’ai dû me battre avec toute la famille sauf mon père qui comprenait mon besoin d’indépendance. À la surprise générale, il m’a aidée à m’inscrire dans une université et je suis partie à Pékin étudier la communication.

J’y ai retrouvé mon amie Yao Yao qui y vivait depuis un an. On se parlait tous les jours par Weixin, le système de messagerie préféré des jeunes Chinois. Yao Yao s’éclatait. Elle multipliait les conquêtes, notamment de laowai (étrangers). Elle me racontait des histoires de cul incroyables sans omettre le moindre détail. J’étais morte de jalousie. Ma vie sexuelle était nulle. J’en avais marre de me toucher devant des films pornos et je rêvais de mecs et de grosses queues. J’aimais avant tout les films de gangbangs et de domination mais je savais que je n’étais pas encore prête pour ce genre de chose. De toute façon, je n’avais pas de mec…

Heureusement, grâce à Yao Yao, tout a changé. Sur ses conseils, j’ai loué une chambre dans un hutong (quartier traditionnel). C’était tout simple : pas de toilettes, une douche à partager avec les voisins, mais j’étais à deux minutes du quartier des bars de Gulou. Yao Yao m’a présenté tous ses potes. C’était marrant, la plupart des filles étaient Chinoises alors que presque tous les mecs étaient des étudiants étrangers. Les vendredis et samedis, on picolait et, à partir de minuit, une heure, tout le monde cherchait des plans cul. Je me suis tout de suite sentie comme un poisson dans l’eau. J., un Espagnol n’arrêtait pas de me mater. Il n’était pas terrible mais, il fallait que je baise, je n’en pouvais plus.

Il m’a invitée à prendre un verre chez lui. À peine arrivée, il s’est jeté sur moi et s’est mis à me peloter comme un malade. Il était surexcité par mes gros seins et un peu brutal. J’adorais ça. Il a passé la tête sous ma jupe et a commencé à me lécher sans même enlever ma culotte. Je n’en pouvais plus. Tout à coup, il m’a fait pivoter sur moi-même et s’est mis à me sucer le cul en faisant des gros « slurps » avec sa bouche. J’étais stupéfaite : je trouvais ça dégueulasse et je me suis dégagée. Il n’a pas remarqué que j’étais gênée et s’est désapé pour me baiser. Il s’est relevé, m’a agenouillée et a enfoncé sa queue dans ma bouche. Je n’en pouvais plus et je me suis mise à lécher et pomper son gland comme j’avais vu faire les actrices pornos. J’avais envie de le lui bouffer ! J. poussait des grognements bizarres, c’était marrant. Au bout de quelques instants, il s’est retiré pour mettre un préservatif. Le fait qu’il lui faille à peu près deux minutes pour le mettre n’a fait que me rendre encore plus hystérique. Je voulais qu’il me baise, ce qu’il a enfin fait.

Il était assez énergique et me secouait dans tous les sens. J’adorais ça, ça me plaît d’être malmenée. Il m’a retournée pour me prendre en levrette, ma position préférée. Ses grands coups de bassin, le fait qu’il me tire la queue de cheval et les claques de plus en plus fortes qu’il me donnait sur les fesses me surexcitaient. Par contre, sa bite n’était pas assez grosse et je sentais comme un manque. C’était bien mais… Finalement, il a joui avec un grand cri et s’est effondré sur moi. J’étais contente de m’être fait baiser mais pas satisfaite.

Le lendemain, je suis allée manger une soupe avec Yao Yao. Je lui ai raconté ma soirée. Elle était contente pour moi et m’a promis que ce n’était qu’un début. Elle m’a ensuite annoncé le plus naturellement du monde qu’elle sortait avec une fille, une certaine Belinda, une Colombienne bi qui ressemblait à Shakira en brune. Yao Yao m’a fait jurer de passer ma prochaine soirée avec elles…

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