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Edito

Par Sue Ri

Porn is the new black

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Chroniques L’initiation sexuelle d’une jeune Chinoise #4

L’initiation sexuelle d’une jeune Chinoise #4

Episode 4 :

La lope

Je ne tenais évidemment pas rigueur à Yao Yao de m’avoir piégée. Ma première expérience lesbienne m’avait enchantée et je promis à mes deux amies de revenir les voir dès que possible. Pourtant, j’avais toujours comme priorité de trouver un mec. Belinda et Yao Yao auraient hurlé si je le leur avais dit mais, ce qui comptait pour moi, c’était d’avoir une vraie relation et pas seulement des plans cul. Au fond de moi-même, je me disais que l’idéal serait d’avoir une relation ouverte pour avoir le loisir de varier les plaisirs.

Je pensai avoir trouvé l’homme de la situation quand j’ai rencontré R. C’était un Écossais beaucoup plus âgé que moi, la quarantaine bien tassée. Scénario classique, il m’avait branchée dans un des deux clubs qui me servaient de repaires le samedi soir. Comme d’habitude à deux heures du matin, j’étais un peu bourrée et je me demandais avec lequel des types qui me draguaient j’allais peut-être finir la nuit. R. m’a tout de suite plu. Il se comportait en vrai gentleman et, même si ça se voyait à dix kilomètres qu’il avait envie de me baiser, je trouvais qu’il avait la classe. Il avait un look d’aventurier, comme le type avec le fouet dans les vieux films américains. On a commencé à s’embrasser dans le club. Il était à la fois viril et doux, j’étais ravie. Très délicatement, il a attiré une de mes mains vers son entre-jambe. Il était dur comme un roc et avait l’air d’avoir une queue gigantesque. Je la palpais lentement pour bien en profiter et il m’a été difficile de résister à l’envie d’ouvrir tout de suite sa braguette.

Il était temps de passer aux choses sérieuses et R. m’a entraînée chez lui, à deux pas du club, dans une habitation traditionnelle complètement rénovée. Je me suis dit que j’avais vraiment tiré le bon numéro puisqu’en plus, il avait de l’argent ! Il m’a prise dans ses bras et m’a portée jusque sur le lit. On s’est vite retrouvés en sous-vêtements. Il a allumé la lampe de chevet et j’ai pu voir pour la première fois ce qui m’attendait. La bosse de sa bite était tellement gigantesque que je me suis demandé comment tout ça allait pouvoir entrer en moi ! Je me suis agenouillée pour lui enlever son slip. En même temps, je mordillais et embrassais son énorme queue à travers le tissu. Je le faisais avec une lenteur infinie pour bien profiter du moment et faire monter la pression. J’avais l’impression que mes tétons n’avaient jamais été aussi durs, que ma chatte n’avait jamais été aussi trempée. L’entendant commencer à grogner, j’ai baissé son slip d’un coup sec, libérant ainsi son engin, une queue énorme comme je n’en avais vu que dans les films pornos. Je ne me posais plus de questions techniques, je ne pensais qu’à deux choses : que ce moment dure une éternité et faire le nécessaire pour avaler tout entière cette magnifique bite.

Aussi, R. m’a franchement déçue en s’écartant. J’avais juste commencé à le sucer et je trouvais son geste prématuré. Il se tourna et sortit une capote avec un grand sourire. Son sourire disparut quelques secondes plus tard car il n’arrivait pas à déchirer l’emballage. C’était l’enfer, il avait beau le prendre par n’importe quel bout, le mordre comme un sauvage, le machin résistait ! Finalement, il arriva enfin à l’ouvrir et il tenta d’enfiler le préservatif illico. Là encore, ce fut la lose : l’Écossais n’arrivait pas à dérouler la capote le long de sa bite interminable. C’était bizarre, il n’était pourtant pas bourré. Après quelques minutes de combat, il réussit enfin à le dérouler mais le pire était à venir : maintenant, il n’était plus assez dur ! R. me demanda alors de venir lui mordiller les tétons. Je m’exécutais. Il se branlait frénétiquement en même temps. Je me disais qu’il avait des tétons aussi sensibles que ceux d’une fille tout en constatant qu’il redevenait bien dur, ouf.

À ce moment, il me fit signe de lui serrer super-fort lesdits tétons, il voulait « avoir mal ». Plus je serrais, plus il se branlait. Je commençais à en avoir marre et je me demandais s’il allait enfin s’occuper de moi quand il me fit comprendre qu’il voulait me bouffer la chatte. Ce n’est pas ce dont j’avais envie mais je me suis quand même mise en position de face-sitting. Finalement, c’était une idée pas si mauvaise car il était doué. Je pesais de tout mon poids sur son visage en me demandant comment il faisait pour respirer quand, soudain, il s’extirpa pour me dire qu’il voulait que je le gifle. J’étais stupéfaite. Il insista et me dit qu’il voulait que je le frappe, lui crache dans la bouche et que je pouvais lui pisser dessus. Je ne savais pas quoi faire. Pour qu’il la ferme, je me suis mis à le gifler de plus en plus fort. Plus je frappais, plus il se branlait. Comme je voulais me barrer, je lui crachais deux fois dans la bouche. J’ai eu toutes les peines du monde à lui faire comprendre que je n’avais pas envie de pisser. Il a répondu que ce n’était pas grave et que, maintenant, il fallait que je l’encule.

Avant que j’aie eu le temps de faire quoi que ce soit, il sortit un joli gode-ceinture. Je m’attendais à tout sauf à ça. Je me dis que ça serait peut-être marrant et je m’attachais l’engin autour de la taille alors qu’il se badigeonnait l’entre-jambe de gel. Il s’allongea ensuite sur le dos et écarta ses jambes pour libérer son cul tout en continuant de branler sa superbe bite. Je me disais que c’était vraiment dommage que je ne puisse pas en profiter puis je lui enfonçai le gode dans le cul. Il devait avoir l’habitude car je suis entrée presque d’un seul coup. Il me demanda alors de le « baiser fort » et de lui « casser le cul ». Franchement, c’était marrant mais, bon pas vraiment excitant dans ce contexte. Je m’appliquais à le démonter en lui donnant de grands coups de hanche comme j’aime qu’on me le fasse. Au bout de quelques minutes, R. est venu, son gros gland violet expulsant ce qui me sembla être un litre de sperme. Il n’arriva pas à rebander de la nuit mais réussit malgré tout à me faire jouir avec sa bouche. Je regrettais de ne pas avoir pu profiter de sa belle bite jusqu’à ce que je comprenne ce qu’il s’était passé avec la capote : cet idiot de R. avait acheté une contrefaçon, une saloperie qui ne garantissait en rien la protection. C’était donc une bonne chose qu’il ne m’ait pas baisée ! Finalement, sur ce coup-là, le hasard fit bien les choses…

Si vous aussi, vous êtes branchée SM, continuez l’aventure avec Tiffany, la professionnelle: les expertes du plaisir vous donne tous leurs trucs pour prendre votre pied…

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