fr en
Avertissement !

Ce site est réservé à un public majeur et averti, il propose un contenu à caractère pornographique à des personnes âgées de plus de 18 ans.
En cliquant sur "ENTREE" vous certifiez avoir pris connaissance des obligations suivantes :

- Etre majeur selon les lois françaises et que ces lois vous autorisent à accéder à ce service.
- A ne pas diffuser le contenu de ce service qui est la propriété de l'éditeur.
- A ne pas faire connaître ce service à des mineurs, sous peine de sanctions pénales.
- A ne pas poursuivre l'éditeur de ce service pour toute action judiciaire.

  • logo1
  • logo2
  • logo3
  • logo4
  • logo5
  • logo6
  • controle parental
Edito

Par Sue Ri

Porn is the new black

Voir ses articles

Chroniques L’initiation sexuelle d’une jeune Chinoise #6

L’initiation sexuelle d’une jeune Chinoise #6

Épisode 6:

Bondage

La soirée avec les pédés (voir ép. 5) nous avait tellement crevées que Yao Yao et moi avons décidé de reporter le plan avec Belinda. On est allées dîner en nous promettant de ne pas nous coucher trop tard. Yao Yao devait retrouver sa Colombienne vers minuit, on avait donc plusieurs heures devant nous.

En règle générale, je sors très peu la semaine. Je commence généralement tôt à la fac et le soir, je travaille souvent très tard chez moi. Comme en plus, je passe souvent près de deux heures par jour dans les transports, j’essaie de me ménager jusqu’au week-end où, là, je fais la fête.

On s’est installées dans un restau de soupes, Yao Yao et moi adorons ça. Yao Yao avait reçu les derniers ragots sur Weixin (système de messagerie très populaire en Chine). Cette salope de Fanfan, la fille qui se faisait une spécialité de se taper les mecs des autres, s’était grillée avec K., l’Américain qu’elle cherchait absolument à séduire. Elle avait été prise en flagrant délit de mensonge en essayant de lui faire croire que son pote R. avait voulu se la taper, ce qui était un mensonge éhonté. Fanfan avait clairement perdu la face devant K. Il était clair qu’elle allait devoir se cacher pendant pas mal de temps et, surtout, faire définitivement une croix sur K. Bien fait.

On a évidemment beaucoup reparlé de la soirée avec les pédés, chacune de nous commentant l’action. J’avais adoré sucer Nikki, la plus sexy des trans pendant que Kim, sa copine, la baisait. Il avait juste fallu que je fasse attention à ne pas me prendre le bassin de Nikki dans les dents car les coups de hanche de Kim la soulevait parfois très violemment. J’avais aussi beaucoup aimé me faire lécher par Yao Yao pendant que Yang la prenait en levrette. Un des garçons m’avait enfoncé sa queue dans ma bouche tout en me pétrissant les seins assez rudement. J’adore quand c’est rugueux, brutal même. Le mec m’avait tordu les tétons au bon moment et j’avais bien joui.

Yao Yao aimait bien se faire enculer. Elle essayait de me convertir à la chose mais je refusais catégoriquement. Tous mes partenaires de la soirée avaient essayé de me prendre par là (pas étonnant vu à qui on avait eu à faire) mais il n’en était pas question. Je rappelle qu’il y a peu, je trouvais dégueulasse l’idée même de me faire lécher le cul. Yao Yao se moquait de moi. Son fantasme, c’était la double pénétration. Hier, elle n’avait pas osé franchir le pas mais elle comptait bien le faire un de ces jours. J’avoue que j’étais assez fascinée par la vision du cul dilaté de certaines actrices X à la fin d’une scène de sodomie. Elles avaient l’air d’avoir vraiment pris leur pied mais, moi, j’avais peur d’avoir mal et j’avais encore quelques réserves sur la propreté de la chose. J’aurais bien aimé parler avec l’Asiatique spécialiste de la double pénétration anale, Asia Carrera. Un soir, Yao Yao et moi avions regardé un de ses films avec perplexité (et envie quand elle s’était faite prendre par quatre mecs baraqués).

Il restait encore un peu de temps à Yao Yao. Huan, sa copine qui s’était tapée trois Coréens en même temps dans une soirée mode, venait de lui envoyer un message pour l’inviter à prendre un verre chez elle. Je ne connaissais pas cette fille mais je savais que Yao Yao et elle avaient des amis communs. Huan habitait elle aussi dans un hutong. Elle avait presque trente ans et refusait obstinément de se marier, au grand dam de sa famille. Elle était petite, assez mignonne et avait un corps très sportif. On a bu quelques verres de baijiu (alcool fort) en parlant des vertus cachées des soirées mode.

Notre hôte était branchée shibari, le bondage japonais. Elle venait de recevoir un bouquin sur le sujet écrit par un maître taïwanais. Ce genre de livre est interdit en Chine mais tout à fait légal à Taïwan et facilement achetable sur le web. Le type avait pratiqué pendant des années au Japon et avait réalisé plusieurs livres destinés aux apprentis shibaristes. Tout au long des pages, deux filles hyper-mignonnes étaient ligotées nues dans des positions incroyables. La complexité des nœuds me sidérait, je trouvais les photos ultra-érotiques. Par contre, les deux pages où la grosse queue d’un type était saucissonnée de manière presque chirurgicale me mettaient mal à l’aise.

Huan était ennuyée parce que son modèle habituel, une Coréenne qui aimait bien se faire ligoter en costume d’écolière japonaise, était rentrée à Séoul. Elle cherchait quelqu’un pour la remplacer. Huan avait beau dire que le shibari était un art qui n’avait rien de sexuel, je pensais le contraire. Timidement, je lui annonçai que j’étais d’accord pour essayer. Yao Yao et elle m’ont regardée avec surprise. J’ai continué en disant que j’étais d’accord pour qu’on essaie maintenant. Huan n’a pas tergiversé. Elle a ouvert un placard où étaient accrochées plusieurs cordes nouées de manières différentes et bizarres. Elle a demandé si je pouvais me déshabiller, ce que j’ai accepté avec joie. La situation m’excitait. Huan m’a regardée et m’a complimentée sur mes seins qu’elle a pris dans ses mains avec un regard connaisseur.

J’étais particulièrement excitée de faire ça devant Yao Yao. Je l’avais surprise en train d’être dominée il y a longtemps (voir ép. 1) et, à l’époque, j’avais rêvé d’être à sa place. Mon excitation franchit un palier quand mes yeux croisèrent les siens. Elle me fixait avec un regard comme je ne lui en avais jamais vu, un mélange de désir, d’admiration et de tendresse. Huan me plia les bras vers le dos. Elle les remonta fermement sans pour autant me faire mal et passa un enchevêtrement de liens compliqués autour de mes poignets. L’autre extrémité de la corde se terminait par un nœud coulant au milieu duquel elle passa ma tête. Elle ajusta les liens et je les sentis se serrer autour de mes poignets et de ma trachée artère. J’étais complètement à la merci de Huan. Toujours avec cet étrange mélange de fermeté et de douceur, elle m’allongea alors sur le dos et remonta mes chevilles vers mes tibias. Elle les lia puis attacha le tout à mes cuisses, me laissant ainsi pantelante, exposant ainsi mon vagin et mon anus.

Huan se recula pour regarder son œuvre. Je lui demandai de me prendre en photo avec son téléphone. J’étais enchantée d’être sans défense et surexcitée. Yao Yao avait compris ce dont j’avais envie. Elle chuchota quelque chose à l’oreille de Huan qui répondit avec surprise : « Tu crois ? ». Yao Yao opina du chef. Huan se retourna et sortit un gros gode et un petit vibro qui étaient cachés sous son oreiller. Elles s’approchèrent toutes les deux. Huan promena le gode autour de mon vagin. Elle s’en servit ensuite pour caresser mon clitoris avant de l’enfoncer dans ma chatte avec une lenteur experte, un vrai délice. Elle commença à aller et venir alors que cette traîtresse de Yao Yao enfreignait le tabou ultime en pénétrant mon cul avec le vibro. Elle le promena doucement à l’intérieur du sphincter, les vibrations de l’engin faisant écho au va-et-vient du gode. Le plaisir était tel que je n’ai même pas fait semblant de protester tout en me demandant pourquoi j’avais tellement attendu avant d’essayer. À ce moment, comme si elles étaient connectées par télépathie, les deux filles accélérèrent leurs mouvements, le vibro de Yao Yao explorant mon rectum pendant que Huan me pénétrait encore plus profondément avec le gode. Je jouis tellement fort que j’eus l’impression de m’évanouir, l’onde de choc de l’orgasme étant amplifiée par le fait qu’il m’était impossible de bouger, comme si le plaisir se propageait en circuit fermé à l’intérieur de mon corps, une sorte d’écho fabuleux. Effectivement, le shibari est un art…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Social Media Icons Powered by Acurax Website Redesign Experts